Dans la nuit du 28 février 2026, une frappe conjointe des États-Unis et d’Israël a tué le Guide suprême iranien Ali Khamenei, 86 ans, et plusieurs hauts responsables, dont le commandant des Gardiens de la révolution Mohammad Pakpour et le chef du programme nucléaire militaire. Des membres de sa famille ont également péri ; son fils Mojtaba aurait survécu.

La mort de Khamenei a provoqué des scènes de liesse à Téhéran et un deuil national de 40 jours a été décrété. L’opposition en exil, notamment Reza Pahlavi, appelle à une transition pacifique. La communauté internationale reste préoccupée : l’ONU convoque le Conseil de sécurité, la Russie et la Chine dénoncent l’attaque, tandis que l’Europe plaide pour la désescalade.

Au pouvoir depuis 1989, Khamenei avait imposé un régime autoritaire, contrôlé l’économie via la fondation Setad et les Gardiens de la révolution, et soutenu un réseau régional incluant le Hezbollah, le Hamas et les Houthis. La constitution prévoit un conseil intérimaire composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei et de l’ayatollah Alireza Arafi. Mais avec la disparition de la plupart des dirigeants militaires et sécuritaires, l’avenir politique de l’Iran reste extrêmement incertain, tandis que les frappes se poursuivent et que le pays promet de venger son Guide.

M.B.