Le président américain Donald Trump doit s’entretenir avec María Corina Machado le 15 janvier 2026, dix jours après l’arrestation aux États-Unis de Nicolás Maduro, poursuivi pour « narcoterrorisme ».

Cette rencontre intervient dans un contexte politique et énergétique tendu : le Venezuela prévoit de livrer au moins 50 millions de barils de pétrole aux États-Unis, avec l’aide des sociétés Trafigura et Vitol. Depuis le 8 janvier, des dizaines à plus d’une centaine de prisonniers ont été libérés, selon les sources.

La discussion suit l’investiture de Delcy Rodríguez comme présidente par intérim, alors que certains espéraient que María Corina Machado jouerait un rôle central dans la transition politique. Maduro continue de se considérer comme le président légitime et se déclare « prisonnier de guerre », tandis que Rodríguez réaffirme sa volonté de protéger le Venezuela et ses ressources naturelles.

À l’international, la situation divise : l’Iran, le Brésil et la Russie dénoncent une violation de souveraineté, tandis que la France soutient l’opposant Edmundo González pour mener la transition. Le Conseil de sécurité de l’ONU n’a adopté aucune résolution, mais le secrétaire général António Guterres a averti que « l’heure est grave ».

M.B.